- des tartes au citron, aux fraises, au pommes, aux abricots
- Qu'est ce que vous préférez comme tarte?
- un courrier électronique, un e-mail
- Traite du procès Eichmann et de la banalité du mal Terreur instrumentalisée au service de la fin qui est le génocideLa racine du mal est la défaite de la pensée et de la raison et c'est pour cette raison que l'inhumain est en chacun de nous. L'usage de la raison doit nous préserver de la barbarie
- Le désir mimétique dans les triangles amoureux, nous ne sommes pas maîtres de nos désirs : "Le sujet désire l'objet parce que le rival lui-même le désire" « L'homme désire toujours selon le désir des autres », présence d'un « désir triangulaire, désir d'être l'autre en possédant ce qu'il possède »Exemple de la rivalité entre Paris et Ménélas pour Hélène qui mène à la guerre de Troie
- « les armes, les balles, la violence, tout ça n'est que le décor de la scène qui se joue réellement, l'absence »La violence la plus dure en endurer est celle de l'absence liée à l'absence d'un être cher plus que celle de l'acte en lui-même, la violence vécue se répercute donc en premier plan chez les proches de la victime. La violence n'est plus ici la douleur physique éphémère mais se prolonge dans le temps
- "Il n'y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu'on m'en a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage"la vraie sauvagerie est celle de la colonisation qui tente d'imposer ses valeurs aux autres, sans s'y intéresser La torture utilisée de manière systématique par les colons est mise en perspective de l'anthropophagie décrite dans la première étape
- « toute sa vie, ce petit garçon vous fera l'affront d'être heureux et libre ».Seul le bien de son fils importe à présent et la réalisation de cet amour sera l'aboutissement d'une victoire face au terrorisme. La bienveillance et l'amour sont donc les meilleures armes pour lutter face à la violence :
- « Il y a en l'homme une préférence pour la servitude volontaire, parce que la servitude est confortable et qu'elle rend irresponsable. »Le pouvoir des tyrans ne repose que sur l'abandon du pouvoir du peuple. Le tyran est souvent un homme faible, comme les autres. Seuls les crédules peuvent l'idolâtrer. Il n'y a d'oppression que volontaire. L'usage de la raison fera disparaître chez les peuples le besoin d'être trompé et dominé.
- « La Grèce a connu la violence, les faits le prouvent ; mais elle a condamné la violence : toute la littérature du temps l'atteste. Et peut-être est-ce précisément parce qu'elle en a fait l'expérience qu'elle a pu exprimer avec tant de force son refus et son désir de l'abolir »La violence est cœur des sociétés grecques (batailles, guerres civiles, crimes, châtiments, esclavage) si bien que les philosophes se la représentent en vue de mieux l'encadrer et la combattre
- « réécriture esthétique du crime, qui est aussi l'appropriation de la criminalité sous des formes recevables » Mal fondamental dans le monde, Homme doit créer des artifices (un monde) pour obtenir le mieux
- « dans les représentations visuelles, la dimension sensible de la violence a pris le pas sur la dimension sociale. Le « fait divers » a remplacé « le fait social » et a servi une désocialisation des enjeux ».le maître de conférence condamne la propension des médias à dévoiler la force destructrice de la violence et non pas le rassemblement social, et à montrer les conséquences de la violence plutôt que ses causes.
- « L'hybris » : violence injuste, l'outrance, la démesure dans les paroles comme dans les actions« Stasis » : soulèvement d'une partie de la communauté politique contre la constitution en place, dressant les unes contre les autres différentes parties censées s'unir dans la cité« peitho » : tyrannie des mots, violence verbale qui ne passe pas seulement par des insultes ou des injures (≠Aristote) mais par une persuasion rhétorique toute entière car forcer l'approbation d'autrui (manipulation)
- « la violence symbolique est cette coercition qui ne s'institue que par l'intermédiaire de l'adhésion que le dominé ne peut manquer d'accorder au dominant (donc à la domination) lorsqu'il ne dispose, pour le penser et pour se penser ou, mieux, pour penser sa relation avec lui, que d'instruments qu'il a en commun avec lui »Ensemble de signes qui permettent de faire accepter une domination basée sur un rapport de force, et donc de la rendre naturelle et légitime. La violence symbolique vise à créer une participation des dominés à leur propre soumission.
- « les hommes sont guidés plutôt par le désir aveugle que par la raison »L'homme vient de la nature, et ses choix et ses actions sont déterminés par celle-ci. Les choix des hommes sont issus de leur « appétit » (raisonnable ou non)
- « Partout régnait l'état de guerre et toute la Terre était en paix »Le philosophe a résumé dans un superbe oxymore ce qu'il en était de cette « violence » naturelle avant la naissance des sociétés historiques
- « l'homme est une créature raisonnable » Suivant l'influence d'Aristote et Thomas d'Aquin, Locke avance que l'homme évolue dans un état éthique et non pas passionnel (≠ Hobbes). La loi morale sur laquelle l'homme se repose pour assurer une forme de stabilité naturelle sont les lois religieuses notamment les lois bibliques. L'homme est donc ici une créature de Dieu qui grâce à sa raison respecte les commandements de la Bible
- « qui attendrissent les pieds des enfants en leur donnant des sandales » à travers une critique des cités voisines, Xénophon exprime son soutien à cette dureté endémique, et à une cité qui au-delà d'accepter la violence, en fait son éloge
- Qualifie la violence de « mécanisme démoniaque, absurde » : --> « La non-violence est une utopie et chaque homme fait usage de la violence »--> « Possibilité de bonne violence » : L'enfant a besoin d'une autorité, violence pédagogique
- L'indistinction entre gouvernants et gouvernés en tant que principe de la démocratie suscite la haine démocratique. Forme d'individualisme démocratique, haine de l'égalité...la démocratie implique « l'accroissement irrésistible des demandes qui fait pression sur les gouvernements. » et cette égalité forcée parmi des inégalités endémiques créée de la violence