- "Escargots"qui renvoie à la notion de modalité et de modalité d'être.Épouser les styles de vie revient ici à épouser une parole, à porter la parole de l'escargot.
- L'idée d'énigme : Lucien est confronté à une énigmeLucien ne se saisit pas d'une vérité Lucien est plongé dans un abîme devant l'énigme que constitue un monde de corruption, l'immoralité détruit tout principe de loi générale. Et dans ce monde impur, l'incertitude domine, d'une part parce qu'il n'y a plus de référent stable et d'autre part parce que la seule généralité est l'immoralité qui interdit la reconnaissance de toute loi et le monde apparaît comme un labyrinthe et dont le romancier ne parvient pas à fournir une intelligibilité.
- Zola : Le romancier moderne doit se concevoir comme une sorte de « docteur des sciences morales » (article intitulé « deux définitions du roman »), ce qui signifiait que le roman constituait à ses yeux l'un des instruments essentiels pour l'acquisition d'une connaissance objective de la vie morale, conçue sur le modèle d'une connaissance expérimentale des mœurs.Ex de la préface-manifeste de la 2nde édition de Thérèse Raquin. Zola y présente l'arrière-plan scientifique de sa démarche romanesque et l'immoralité apparente de ses personnages, réduits au dvppmt mécanique de leur tempérament, découle de cette approche naturaliste. Mais cette posture descriptive, soucieuse de se tenir à distance de tt jugement de valeur pr privilégier les jugements de fait, relève d'un choix moral implicite. Mais si le romancier échoue ds son projet explicite de proposer une connaissance expérimentale de la réalité morale en faisant du roman un instrument essentiel de la science morale, ce roman contribue implicitement au dvppmt de la réflexion morale, à l'exploration de possibilités morales. La dimension éthique dépasse en qq sorte le romancier.
- Satire du monde contemporain BalzacEt de la même façon c'est cette relation d'extériorité que Lucien entretient avec le monde qu'il aborde qui en fait qqch de satirique. + le lecteur comme le personnage est un candide ds le monde que le narrateur doit expliquer => fonction didactique (monde symbolique "de toute manière elle (la jeunesse) voulait une place et la politique ne lui en faisait nulle part"
- La prose classique : adéquate au chosesLa prose artiste : restitution de la sensationCe qui importe c'est moins l'objet que l'impression qu'il produit = prose qui aboutit à dissoudre l'objet. ex des Goncourt (Journal)
- Le texte en prose selon l'Abbé du Bos doit viser l'exactitude, le terme juste. Le texte en prose doit viser l'adéquation des mots aux choses.
- Les personnages les plus fiables sont les méchants : ils assument un discours épistémologique sur le monde. ex de Sixte de Châtelet qui joue un rôle social et moral ambigu, c'est une figure d'arriviste qui n'exerce pas un rôle favorable pr Lucien mais il est aussi dépositaire d'un savoir réel, proche de celui du romancier. Il se livre ici à une leçon mondaine et prodigue des conseils à Lucien
- La prose "blanche" : contestation des Signes Dernière phrase des Motsou meurtre de Meursault (prose qui refuse tte rationalisation)Dernière phrase des Mots : dépouillement de tout religieux, pas d'idéal sacré.Minimalisme, prose purement phénoménale ou descriptive
- La prose comme reflet de l'essence des choses. Le terme de phrase renvoie à une façon de scander la prose en employant une unité qui n'est pas établie. Il s'agit de définir une unité dans la prose : c'est la recherche d'une unité essentielle dans laquelle les mots et ce à quoi ils réfèrent constituent une forme finie et nécessaire. Claudel fantasme une parole essentiellement liée à l'essence des choses, du monde et de l'homme. Il veut faire entendre jusqu'en sein du mot la tension entre blancs et élans poétiques. Cette phrase comme le verset cherche à retrouver l'émotion première. La prose permet d'échapper à la mécanique répétitive du vers mais aussi à trouver une phrase correspondant véritablement à un souffle ou une émotion.
- Quand est-ce qu'apparaissent les bourrelets autour de la placod olfactive ? Ils constituent quoi ?
- Légende de Saint-Julien L'Hospitalier, FlaubertLe vitrail = programme en image qui décrit les étapes d'une vie vers la sainteté poursuite comme une exemplarité morale. Le vitrail est un objet esthétique. Le récit récupère un ensemble d'images légendaires et poétiques mais en se désintéressant complètement de la portée morale de cette vie. La dernière phrase renvoie au vitrail comme une pure surface d'image mais elle n'associe nullement la présence de Saint Julien ds les vitraux de la cathédrale avec une signification morale, exemplaire de son existence. Flaubert reprend des éléments moraux pr exhiber qu'ils n'en sont pas. C'est la dimension parodique, peut-être. Mais il y a peut-être aussi un aspect de légende : Flaubert retient de la tradition hagiographique ce qui est propice à une écriture poétique, le merveilleux, l'ouverture vers un possible fabuleux, la célébration d'objets symboliques. Il y a en quelque sorte une esthétisation, une célébration esthétique. La littérature centrée sur la morale, l'hagiographie, n'y trouve ici plus qu'une inspiration et un motif de célébration esthétique.
- la liberté ne peut être que toute la liberté; un morceau de liberté n'est pas la liberté
- Quand est-ce que les bourgeons latéraux de la langue se développe sur le premier arc branchial ?
- Les bourgeon mandibulaire dérive de quels extrémités de chaque premier arc brachial ?
- Montaigne, Essais, II, 10 "Des livres"Montaigne ne prétend rien créer mais seulement inventer donc disposer les savoirs pris ici et là. C'est une question centrale dans la tradition des moralistes car les moralistes ne prétendent pas découvrir une réalité humaine nouvelle dans la mesure où ils examinent les mœurs de l'humanité. L'œuvre du moraliste ne consiste pas à faire apparaître un trait moral jamais vu mais à l'apercevoir selon son caprice ou son point de vue singulier. L'autre raison est qu'en s'appropriant les arguments, l'auteur ménage la possibilité de les discuter. L'absence de référenciation des auteurs ouvre les possibilités. C'est ainsi échapper à la logique d'autorité. C'est aussi une connaissance de soi et donc un dépassement de l'univers normatif. Le projet de l'œuvre est moral car il consiste nécessairement à penser une matière morale - celle du moi - et par là, en partie, de l'humanité. Il ne s'agira pas d'une étude de la reconnaissance de normes, ni de rapporter cette étude toujours partiellement subjectif à un jugement moral de bonté ou de méchanceté. L'étude des mœurs impliquera au contraire une certaine compréhension, adhésion à cette ligne capricieuse des subjectivités.
- L'expansion de l'éminence hypopharyngienne résulte principalement de la croissance de............ du 3 eme arc
- Antoine Compagnon=> La littérature comme expérience et épreuve morale. Elle ébranle nos certitudes morale. Il s'agit d'éprouver notre disposition au monde.
- Qu'est-ce qui va conduire à la formation de la bouche et des deux fausses nasales ?
- exemple de la fin d'Une Vie de Maupassant, donné par Rabaté dans Le roman et le sens de la vie (« car ce qui complique et se brouille dans l'histoire moderne du roman, c'est la vertu d'exemplarité morale que l'on pouvait accorder à la fiction. »). Dans le roman moderne, l'exemplarité n'est plus tenable. Or, nous sommes habitués à chercher dans le roman le sens de la vie. Ce qui l'intéresse c'est ce mythe selon lequel on trouverait dans le roman le sens de la vie. Il cherche à interroger cette naïveté. Il illustre que cette naïveté est déçue et que les romans modernes s'évertuent à ne pas nous donner le sens de la vie :
- Comment s'appelle la composante labiale du massif médian ?