- to lay someone offto fire someone to dismiss someoneto make sb redundant
- to find a happy mediumto strike a balance (between)find, found, found (V.I)
- WHOSE goal / aim / purpose is to help peopleAttention : WHOSE est immédiatement suivi du nom. On ne met pas d'article entre les deux, comme en français.
- Correspond aux motivations utilitaires et rationnelles. Ici, le consommateur est à la recherche d'informations lui permettant d'optimiser le rapport qualité-prix. Le consommateur prête attention aux fonctions du produit.A quelle dimension cela correspond ?
- En prévision d'un achat, le consommateur peut s'intéresser aux informations concernant le produit. Si le message transmis par le produit correspond à la recherche du consommateur, il va s'y intéresser. Ici, c'est donc le message qui est central.A quel stimulus cela correspond ?
- to put emphasis on ...to emphasize ...to lay stress on ...
- Hémisphère cérébral prédominant dans l'implication forte. Le consommateur met plus de temps à s'informer donc il sera influencé par des éléments dit de route « centrale ».
- Théorie qui explique que le consommateur ne cherche pas à devoir prendre une décision complexe car il a une faible implication. Il va donc acheter au hasard, par habitude ou à cause du rapport qualité prix.
- Outil développé par Kapferer et Laurent afin de mesurer les antécédents à l'origine de l'implication. En 5 facettes.
- You 'd better tell him the truth.=forme contractée / You HAD better ...
- Diderot pense une morale de l'émotion. Il imagine par exemple la mort de Socrate. Diderot choisit la mort de Socrate, moment pathétique et philosophique, qui ne se comprend qu'avec des gestes. Il imagine la mort de Socrate et cherche à en faire une bonne pièce. La moralité pour Diderot doit passer par l'émotion : le spectateur doit éprouver le drame éprouvé par les acteurs et doit désirer la vertu. La spécificité morale du Fils naturel : surabondance des monologues. Les monologues, même s'ils répondent au dilemme central de la pièce, ne sont pas classiques justement avec l'émotion, la physicalité. La différence avec le monologue classique est qu'il n'y a pas le travail de la thèse et de l'antithèse, héritée de la forme oratoire que pratique Corneille, au contraire ce qui est décrit à travers ce monologue est un trajet moral intérieur fondé sur l'émotion, à laquelle le spectateur peut s'identifier, dont il suit les étapes. C'est une initiation à la vertu, dans laquelle le personnage et le lecteur se rejoignent.
- Sur le divertissement à la cour : le vice est enraciné dans la vie de la cour + réf à Pascal (dénonciation de la vanité et corruption morale et invitation à une morale supérieure)
- La Princesse de Clèves => subversion de la signification, apparences qui se soustraient à l'exigence de vérité, théâtre de mensonges => incitation à une lecture morale. Il y a tout un tableau d'une cour intérieure dépeinte par Mme de Chartres et qui montre que le vice est enraciné dans la vie de la cour française. Finalement, c'est une autre manière de lire le début, il s'agit des « dernières années du règne de Henri II », il s'agit du maturissement, du lent pourrissement de ce règne et de ces passions qui a commencé dès le début => sémiologie de la vie de cour que Mme de C donne à sa fille
- la question de l'invraisemblance (en tant que ce qui déroge aux habitudes) exemple de la moralité féminine telle que prononcée par Rosalie lorsqu'elle s'emporte Acte 4 scène 2La réplique est une rupture de la vraisemblance car l'ingénue tient un propos marqué de désillusions.
- C'est un apologue s'effacer derrière l'oeuvre. Tendre au monument. La poésie comme manière d'être au monde qui doit tjs s'améliorer puisque le monde n'a de cesse de donner des leçons. => le principe de sa poétique : la mesure (ce qui est à rapprocher de la modestie : Ponge emprunte la aurea mediocrita, moyenne, juste milieu, d'Horace = attitude poétique devient une morale en soi)Lien avec la maxime et la dimension ludique
- Il pourrait ici y avoir une forme de critique sur l'inconséquence d'un roi devant ses devoirs politiques. Mais par cette inconséquence, Henri II annonce la politique Louis XIVienne, qui consiste à éblouir par l'apparence. Mme de Lafayette prête à Henri II une politique du spectacle qui évoque celle de Louis-le-Grand. Ce qui ressort de ce tableau c'est une lecture morale de la politique, une critique morale des enjeux publics. C'est un enjeu important sur la fonction dévolue à l'écriture. La morale a progressivement été marginalisée comme considération secondaire après la 3eRépublique. Mais lorsqu'elle est proposée par Madame de Lafayette, ce n'est pas un regard étranger porté sur la cour. En réalité le fondement commun de la morale et de la politique, c'est la religion. Au XVIIe, la morale est chrétienne et le roi est chrétien donc un roi qui ne ménage pas une certaine morale est un roi indigne d'être roi pcq le but ultime du règne est d'assurer une certaine harmonie entre la cité terrestre et la cité de Dieu pcq par ailleurs Louis XIV se réclamera de « droits divins ». Ce tableau critique du règne d'Henri II n'est pas simplement une manière de déplacer le regard sur le politique en utilisant des catégories qui lui sont étrangères c'est plutôt un rappel des exigences qui devraient s'imposer à un bon souverain. Le récit littéraire s'arroge le droit d'un regard moral occulté par des considérations égoïstes, passionnelles en tout cas, qui sont indignes. De manière plus générale, le récit de LPC fait un tableau ambigu de la vie de Cour.
- Le narrateur se fait précepteur didactique à son lecteurMétaphore théâtrale des coulisses. « Le poète de province » = caractère candide, niais. Focalisation interne sur l'adjectif « étrange » qui renvoie à l'état d'esprit du personnage. Il y a toute une déambulation spatiale dans ce chapitre qui illustre le franchissement de frontières qui permettent à lucien de voir ce qu'il n'avait pas vu et peut-ê n'aurait du pas voir. "Grand théâtre appelé le monde"
- "Escargots"C'est aussi un poème préoccupé par l'identité : si l'escargot parle, c'est après que le poète a observé qu'il bave d'orgueil. La bave est associée à la saleté et l'écœurement et paradoxalement elle exprime l'orgueil.On retrouve l'attention accordée aux objets banals qui suscitent l'émerveillement. Cette bave devient brillante en séchant, comme l'encre, elle devient le moyen d'une signature. La bave amène à se poser la question d'Hamlet, être ou ne pas être. Hamlet est d'ailleurs une des figures d'identification pour Ponge ds ses jeunes années. La bave est aussi la marque de la présence de l'escargot, la manière dont il s'expose au monde et donc le danger. Le prédateur pourrait être le critique, le ravisseur le plagiaire et nous retrouverions alors l'angoisse exprimée à la fin du poème précédent, qu'un pagure vienne s'immiscer ds la coquille et prenne sa place après la mort voire précipite sa mort. Cette angoisse peut renvoyer à la question du rapport passif/actif au monde environnant. La bave expose l'escargot au ravisseur et prédateur pcq elle est trop identifiable, elle permet de repérer l'escargot comme la signature du poète permet de le reconnaître. Nous revenons au pb exposé par Derrida : celui qui impose partout sa signature le fait aux dépens du monde. Le risque de l'escargot hyperbolique serait de trop marquer sa place, aux dépens d'une attention aux choses, au risque de devenir une marque de fabrique et de se prêter à la prétention et au plagiat. Lyrisme de Ponge qui fait parler de l'émotion des choses, pas de subjectivité.
- Illusions perdues : manière de penser la vie morale de l'ho peut apparaître ds les références mythologiquesRéférence aux Furies et à Oreste poussé par les Furies L'appareil mythologique noble est transformé de façon ignoble à travers ce motif de l'argent. Lucien est perturbé et pour le faire comprendre au lecteur il faut passer par Oreste. Lucien n'a pas tant l'air déchiré entre deux options, son choix a déjà été assumé. Les furies placent le personnage face à sa faiblesse morale
- Ponge : l'expression d'une certaine préoccupation, disponibilité à l'environnement, pas de morale normative mais description de ts les phénomènes intérieurs du sujet : l'étude des émotions devant les choses et attention à leur style de vie.C'est un poème moins décrivant la porte que le plaisir qu'elle procure au sujet qui la pousse. C'est une écriture qui n'exclut pas la subjectivité et même ne considère l'objet qu'en tant qu'il est en relation avec le sujet. La porte entre ds une série d'objets faisant l'objet d'une relation sinon érotique au moins sensuelle. La porte est un objet banal, qui appartient au quotidien : les objets les plus voluptueux sont les objets les plus humbles. Ponge émet la distinction entre objeu et objoi : l'objet s'offre à la poésie de Ponge comme un objeu, un objet avec lequel jouer, il permet le jeu des mots, mais c'est aussi ce qui est incertain, leur ambiguïté consubstantielle ouvre un vaste espace à l'écriture et à la liberté d'interprétation, et l'objeu est aussi objoi, objet de jouissance. Cet objeu et objoi sont ignorés des rois, qui « ne touchent pas aux portes », l'insistance sur le toucher revient sur la sensualité de la relation au monde. . Mais la porte ne se signale pas seulement pour son humilité : la porte pourrait constituer en un objet particulièrement propice à l'imagination de Ponge. On peut se demander si une porte ouvre ou ferme, si elle ouvre sur un monde ou ferme sur un monde. C'est l'objet de Janus, toujours à l'intérieur et l'extérieur. Celui qui prend la porte est celui qui quitte un monde et est conduit à rentrer dans un autre monde. Ce battement est décrit comme une véritable métamorphose. Il y a véritablement comme une description au ralenti qui permet de montrer ce passage d'un univers perceptif à l'autre (entre le 3e et le 4e §). On peut faire intervenir l'approche phénoménologique, qui décrit l'affleurement d'un monde à la conscience d'un sujet. Les plaisirs de la porte tiennent à ce moment infime de bascule, lorsque le sujet s'arrache à un monde.L'un des plaisirs de la porte est le plaisir de l'adaptation d'un monde à l'autre, une recréation, une régénérescence. S'il y a une morale de Ponge, c'est une morale de la discrétion, une exigence éthique de discrétion : cette discrétion est une injonction à esquiver un conflit frontal entre moi et le monde, c'est aussi une véritable écoute du monde environnant ou des environnements possibles et un effort d'accommodement, un effort pr essayer d'épouser en partie ces courbes et mouvements du monde.