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Les transferts courants nous montrent le résultat de l'activité économique (biens, services et facteurs de production). Cela nous permet de voir si un pays « vit ou non au-dessus de ses moyens ». Si celui-ci a plus d'importations que d'exportations, il contracte une dette vis-à-vis de l'extérieur et inversement. Un pays qui a des excédents va plutôt voir sa monnaie demandée sur le marché des changes. L'excédent commercial concourt donc à l'augmentation de la demande en devise sur le marché monétaire qui conduit à une hausse de la valeur de cette devise (appréciation). À l'inverse, un déficit commercial conduit à la baisse mécanique de la valeur de la monnaie (dépréciation).
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- Autriche annexe la Bosnie Herzégovine
- Par ailleurs l'ECU remplit une fonction de moyen de règlement entre les banques centrales, celles-ci intervenant sur le marché des changes pour défendre les parités monétaires. Le FECOM (Fond Européen de Coopération Monétaire) crée en 1973 sera réutilisé dans le cadre du SME afin de contrôler les fluctuations monétaires des différents pays du système. Ce fonds recensait les positions débitrices et créditrices des banques centrales et avait pour mission de faciliter les transactions entre banques centrales et de réaliser des prêts pour respecter les parités. Empiriquement les États membres cotisaient à une caisse commune selon les modalités de paiement suivantes :20% en or et le reste en devises.
- En 2004, s'est tenue au Mexique, une réunion de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui opposait les pays industrialisés aux pays en développement sur la question de l'ouverture de leurs économies. Les résistances des pays en développement à ce sujet se heurtaient à l'insistance aux pays développés, sans vraie réciprocité de leur part. Cet événement rappelle le slogan des années 1960-1970, « un nouvel ordre économique international » et pose avec force la question des effets du libre-échange sur le développement économique et social. « Aujourd'hui la mondialisation ça ne marche pas, ça ne marche pas pour les plus pauvres du monde, ça ne marche pas pour l'environnement, ça ne marche pas pour la stabilité de l'économie mondiale » Stiglitz - La Grande Désillusion (2002)