- La vitesse de marche :a. Doit être évaluée sur 50 m minimumb. Est utilisée dans certains scores/outils de dépistage de la fragilitéc. Est un bon marqueur de fragilité même si elle est mesurée seuled. Est associée à une augmentation du risque de décès lorsqu'elle est augmentéee. Est associée à une augmentation du risque d'être hospitalisé lorsqu'elle est abaissée
- La dénutrition :a. correspond à un état pathologique résultant du déséquilibre entre besoins de l'organisme et apports nutritionnelsb. a une plus forte prévalence ambulatoire qu'en secteur hospitalierc. peut être à l'origine d'une perte d'autonomie fonctionnelled. est à l'origine d'une baisse de la durée du séjour hospitalier des maladese. baisse le recours à l'institution
- Concernant les chutes chez les sujets âgés :a. Elles peuvent être précipitées par un mauvais chaussageb. Elles sont favorisées par la démencec. Elles sont favorisées par la polymédicationd. Elles sont souvent causées par l'existence d'une seule maladiee. Elles récidivent rarement
- Concernant la dénutrition du sujet âgé :a. Elle peut être favorisée par un score ADL à 0,5/6b. Elle peut être favorisée par certains médicamentsc. Elle peut être favorisée par une activité physique régulièred. Il y a souvent une seule cause qui explique la dénutritione. Une personne obèse ne peut pas être dénutrie
- Concernant les modalités de traitement de la dénutrition du sujet âgé :a. Des compléments nutritionnels doivent être proposé en cas de dénutrition sévèreb. Il faut privilégier le repas du midi qui est souvent le plus richec. Il faut privilégier la prise orale même en cas de troubles de déglutitiond. Il faut privilégier les fruits et les légumes plutôt que la viande et les féculentse. Le traitement repose uniquement sur la prise en charge alimentaire (changement de régime et apport en calories)
- Prise en charge de la dénutritiona. Nécessite plusieurs intervenants sociaux et médicauxb. Nécessite toujours une hospitalisationc. Peut nécessiter une auxiliaire de vied. L'aidant principal ne doit pas intervenire. La connaissance des goûts du patient peut aider
- Concernant les conséquences de la dénutrition du sujet âgé :a. Elles favorisent les hospitalisationsb. Elles favorisent la survenue de cancerc. Elles favorisent les chutesd. Elles favorisent l'entrée en institutione. Elles peuvent aller jusqu'au décès
- En cas de gonarthrose, on prescrit : a. Des AINS systématiquementb. Des antalgiquesc. Une canne du côté de la douleurd. Une canne du côté opposé de la douleure. Une prothèse de genou si sévère et symptomatique
- Les complications des troubles de la déglutition :a. Infection pulmonaireb. Dénutritionc. Voix mouilléed. Régurgitationse. Déshydratation
- Elément en faveur d'un diagnostic de confusiona. Des troubles mnésiques chez des patients ayant la maladie d'Alzheimerb. Une introduction récente d'un médicament psychotropec. Un patient incapable de suivre une conversation car il s'endort facilementd. Une présence d'une agitation nocturne et une somnolence en journéee. Une évolution progressive depuis 6 mois
- Le diagnostic de dénutrition peut se faire :a. En mesurant la perte de poidsb. A la maigreur du visagec. Lorsqu'un patient et son entourage vous confirment qu'il ne mange pas suffisammentd. En mesurant l'indice de masse corporellee. En réalisant une IRM musculaire et graisseuse
- Les étiologies les plus fréquentes de troubles de la déglutition chez le sujet âgé :a. Diverticule de Zenkerb. Cancer du larynxc. Maladie de Parkinsond. Troubles neurocognitifs majeurse. Accident vasculaire cérébral
- La douleur chez le sujet âgé :a. Peut être évaluée par l'aspect du visageb. Peut être localisée à l'aide d'un schémac. Peut être évaluée par une échelle visuelle analogique chez le patient atteint d'une démence sévèred. Peut être évaluée par une échelle verbale numérique chez le patient communiquante. Doit être toujours évalué en dehors de toute mobilisation
- Concernant le traitement de la confusion :a. Il peut nécessiter la contention physique du patient en cas d'agressivité importanteb. Il est principalement basé sur des médicaments sédatifsc. Il est urgentd. Il nécessite de maintenir le patient au lit au maximum pour ne pas le perturbere. Il nécessite une hospitalisation quasi systématiquement
- Conséquence de la polymédication de la personne âgéea. Une augmentation des coûts de santéb. Une diminution de la qualité de viec. Une augmentation des interactions médicamenteusesd. Une meilleure protection contre les infectionse. Une meilleure protection contre les chutes
- La polypathologie :a. Est associée à une moins bonne qualité de vieb. Est responsable d'une polymédication c. Est l'existence d'une maladie chronique chez un sujet âgéd. Est plus fréquente chez le sujet âgée. Nécessite une bonne coordination entre professionnels de soins
- Patients à haut risque d'accident iatrogéniquea. Les patients âgésb. Les patients dépendantsc. Les patients avec des troubles cognitifsd. Les patients avec un seul traitemente. Les patients ayant une délivrance sécurisée des traitements par une infirmière
- Concernant les EHPAD :a. Il s'agit d'établissements privés uniquementb. Ils n'accueillent que des personnes très dépendantesc. Il peut être en partie financé par l'APA (Allocation personnalisée d'autonomie)d. C'est le médecin traitant du patient qui gère l'organisation de l'EHPAD et la prescription du projet de soinse. L'âge minimum pour rentrer en EHPAD est de 80 ans
- Conséquence de la confusiona. Augmentation d'institutionnalisationb. Associée à la survenue de démence même si elle diminuec. Augmente le risque de décèsd. Augmente le risque de troubles de la déglutitione. Augmente le risque de dépendance
- Au cours du vieillissement :a. Les réserves fonctionnelles diminuent b. Les capacités adaptatives supérieures des personnes âgées sont supérieures c. La masse maigre augmente d. La physiologie de la cognition diminue e. La compliance artérielle diminue, ce qui provoque l'hypertension artérielle